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Rencontrez Vincent : de pilote de planeur à Premier Officier chez Jazz.


Faites connaissance avec Vincent, Premier Officier chez Jazz.


Vincent a amorcé son apprentissage au sein des cadets de l'air, évoluant ensuite vers le pilotage de planeurs. Il a décroché sa licence commerciale avant de se consacrer à l'instruction.


Découvrez ce passionné d'aviation qui partage avec nous sa perspective unique sur le pilotage !



Dans cet article vous en apprendrez plus sur:


Qu'est-ce qui t'a amené à vouloir être pilote commercial ? Et parmi les carrières possibles comme pilote commercial, pourquoi pilote de ligne ?


Très jeune, j’avais déjà une passion pour l’aviation. Il n’y a jamais eu aucun doute dans mon esprit, j’allais devenir pilote. Ayant grandi au sein d'une famille liée aux cadets de la marine, j'ai été également initié au monde du pilotage très tôt par les cadets de l’air.


À 16 ans, j’étais déjà sur les planeurs, et à 17 ans, je décrochais mon PPL. D’être immergé dans le milieu et être près d’une communauté forte m’a amené à découvrir les différentes options de carrière, et après avoir réfléchi, la carrière de pilote de ligne était la bonne voie pour moi. Pour moi, c'est maintenant un rêve d'enfance devenu réalité.




Quel est ton objectif de carrière?


Mon objectif est simple : continuer à aimer voler.


J’ai exploré initialement rejoindre les forces armées, mais ce n’est pas ce que je cherchais.


J’aimerais garder les portes ouvertes. Il est possible à titre de pilote de ligne de prendre jusqu’à 5 années sabatiques sans perdre ma séniorité. C’est donc possible de travailler ailleurs avec autorisaition.


J’aimerais donc diversifier mon expérience et garder les choses intéressantes, comme par exemple, faire du pilotage de brousse en afrique pour aviation sans frontière, voler dans les Maldives, ou voler dans le nord sur de petits avions.

Ce que j’aime, ce n’est pas seulement être pilote, c’est de voler.


Mais je suis conscient que pour certains les conditions et les obligations peuvent amener la magie à disparaître. C’est pour ça que c’est important pour moi de m’assurer qu’à travers ma carrière je continue à apprendre et à me sortir de ma zone de confort.





Parle-moi des challenges que tu as vécu au long de ton parcours


Les défis ont été multiples. Comme essuyer un refus dans un collège contingenté, et devoir se focaliser sur un plan B avant de pouvoir retourner à mon parcours de pilote.


Je n’ai croisé aucun pilote qui n’a pas dû faire face à de l’adversité. C’est pourquoi il faut persévérer malgré les obstacles.


Lors de ta formation, pourquoi l’école Évolution ? / Pourquoi as-tu suivi l’école lors de son déménagement ?


L'influence d’un de mes mentors, a été significative. Il enseignait dans l'escadron de cadets où j'ai commencé ma formation en pilotage, et cette connexion m’a amené à suivre mes cours à l’école Évolution. Avec cette équipe, j’ai également pu explorer différents rôles comme dispatch, instructeur au sol, puis en vol.



Ce qui fait selon toi un bon étudiant pilote ?


Quelqu’un de passionné, curieux, patient, et amoureux de l'aventure, je pense que ça caractérise un bon étudiant pilote.


Qu’est-ce qui fait un bon pilote maintenant ?


Quelqu’un qui a une soif d’apprendre continuellement, et qui est bon à résoudre des problèmes.


Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui se lance dans la formation commerciale ?


C’est impossible de faire ça seul. C’est un milieu où peu sont au même niveau en même temps, donc ce peut être solitaire, parfois. J'encourage donc les aspirants à chercher du soutien au sein de la communauté, à rester engagés et à parler à d'autres passionnés de l'aviation.


Est-ce que le parcours chez Jazz correspond à tes attentes ?


Avec plus de 5 mois chez Jazz, je suis emballé de constater que mon travail dépasse mes attentes. Mon expérience avec des avions volant à 85% de la vitesse du son est enrichissante.


J’ai aussi eu la chance de voler au-dessus des Rocheuse et la vue était à couper le souffle.


Le plus grand défi de ton nouveau travail ?


Le plus grand défi pour moi est de travailler en équipage. Tout doit être fait à deux, ce qui est différent du reste de mon parcours. Donc c’est une adaptation, apprendre à ce qu’on soit deux pour faire les tâches et que la communication est extrêmement importante. Et tout ce qui a trait au Crew Resource Management (CRM).


La partie favorite de ton nouveau travail? Et lorsque tu étais instructeur ?


C’est de me faire challenger à nouveau comme pilote.

Pour l’instruction, c’était qu’avec chaque nouvel étudiant vient aussi le défis de trouver de nouvelles façon d’expliquer les même concept pour s’adapter au style d’apprentissage de chacun.




Ton horaire ressemble à quoi en ce moment ?


Je travaille 16-18 jours par mois, j’ai également un minimum de 12 jours de congé par mois.


L'horaire dépend des préférences, c’est possible de faire la demande, même si rien n’est garanti. Les gens avec plus d’ancienneté auront priorité. C’est possible de faire des pairings d’une journée, mais ma préférence c’est de faire des pairings de plusieurs jours.


Un mot de la fin ?


Devenir pilote, il faut pas faire ça à moitié !



Merci spécial à Vincent qui nous a accordé du temps dans son horaire chargé pour partager son expérience.










🔎 Envie de d’en savoir plus sur la formation commerciale?







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